Lancer le simulateur Coût Auxiliaire de Vie
Calculateur basé sur les barèmes officiels 2026
Ce simulateur ne prend en compte que le crédit d’impôt. Pour connaître toutes les autres aides et réductions possibles, consultez notre article Les aides financières pour l’embauche d’une auxiliaire de vie à domicile.
Congés Payés et Jours Fériés : Les Règles à Connaître
FAQ : tout savoir sur le coût d’une auxiliaire de vie à domicile
Comment est calculé le coût d’une auxiliaire de vie à domicile ?
Le coût réel comprend :
– Le salaire versé au salarié
– Les cotisations et contributions sociales dues
– Les congés payés selon le mode de paiement choisi
– Les éventuelles majorations pour jours fériés
– Salaire net horaire
– Cotisations sociales patronales et salariales
– Majoration pour congés payés et jours fériés
– Assurance éventuelle ou frais spécifiques
Quelles aides et réductions peuvent réduire le coût pour le particulier employeur ?
– Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : 50 % des dépenses éligibles, dans la limite des plafonds prévus par la réglementation.
– APA (Allocation personnalisée d’autonomie) : peut contribuer à réduire le reste à charge des personnes âgées en perte d’autonomie, selon leur situation et les règles applicables.
– Aides des caisses de retraite : certaines peuvent participer au financement d’une aide à domicile, selon les conditions d’éligibilité.
– Exonérations ou réductions de cotisations URSSAF / CESU : certaines situations peuvent permettre de bénéficier d’allègements de cotisations.
Ainsi, le coût réellement supporté peut varier selon les aides et réductions auxquelles vous êtes éligible. Il est donc recommandé de vérifier chaque dispositif pour estimer précisément votre budget.
Pour en savoir plus, consultez notre guide Aides Financières.
Le crédit d’impôt peut couvrir 50 % des dépenses éligibles liées à l’emploi d’un salarié à domicile, dans les limites prévues par la réglementation.
Oui. Depuis la période déclarative de juillet 2026, l’exonération de cotisations patronales liée à l’âge concerne les employeurs âgés de 80 ans ou plus, au lieu de 70 ans auparavant. D’autres situations peuvent également ouvrir droit à une exonération, notamment en cas de perte d’autonomie ou de handicap.

